top of page

UBISOFT : Grosse Crise; Des salariés insultent le patron Yves Guillemot.

  • Photo du rédacteur: magius
    magius
  • 27 janv.
  • 3 min de lecture

Ubisoft a annoncé, mercredi 21 Janvier , l’annulation de 6 jeux, le report de 7 et la fermeture de 2 studios avec des licenciements, dans le cadre d’un plan important de restructuration. Un nouveau rebondissement qui a soulevé un début de crise auprès des salariés qui voient aussi la fin du télétravail et l’abandon de multiples promesses.


Réorganisation nécessaire ou incitation au départ ?


Dans un mail envoyé aux salariés, puis lors d’un call en soirée, ceux-ci ont donc appris le retour à du "présentiel à 100%". Une décision prise par Yves Guillemot, lequel avait à plusieurs reprises confié à son encadrement sa réticence à laisser perdurer une situation qui nuisait, selon lui, à la créativité et à la productivité d’Ubisoft, expliquant en partie la perte de vitesse de l’entreprise.


"On avait entendu la rumeur d’un retour à cinq jours", nous confie une salariée qui faisait partie des employés autorisés à un télétravail quasi total du fait de son déménagement en province. Des plans à revoir, même si une telle réorganisation, entre discussions selon les législations nationales et négociations, risque de prendre plusieurs mois, voire une année. "Ce sont des processus longs. On va rester dans l’incertitude encore un moment", conclut-elle.


Ce que les syndicats ne comprennent d'ailleurs pas, c’est qu’ils venaient enfin de parvenir à un accord avec leur direction sur le sujet du temps de télétravail, repassant en 3 jours de présence/2 jours de télétravail a minima, avec le maintien de certaines dérogations (1 à 2 jours par mois) pour les plus éloignés. Tout est à refaire.


"Beaucoup de membres de l’encadrement, du Top 20 d’Ubisoft, sont contre cette annonce", explique un autre salarié parisien.
"C’est du délire. Il (Yves Guillemot, NDLR) veut faire des économies ou que les gens partent?" Et d’ajouter sous le coup de la colère: "Je l’aurais face à moi, j’aurais envie de lui péter la g****. Il est sénile comme Donald Trump. Il perd la tête, faut le sortir de la direction de l’entreprise. Il est en train de tout foutre en l’air et de ni**** l’entreprise." UN vrai FDP ce mec.

Un appel à la grève dès le 22 janvier


Les salariés ne semblent pas décidés à en rester là et ils sont d’ores et déjà soutenus. "On se battra aux côtés des salariés et on va se mobiliser", annonce un élu de Solidaires Informatiques. "On ne laissera pas faire cette décision." Et cela n’a pas traîné. À peine l’appel aux salariés terminé, le syndicat a appelé les employés d’Ubisoft Paris à un débrayage dès ce jeudi 22 janvier au matin pour une demi-journée de grève comme "première réponse à l’absurdité des décisions managériales".



Fâchés, agacés par ce nouveau rebondissement inattendu - même si plusieurs reconnaissent qu’ils "sentaient" quelque chose venir -, les salariés d’Ubisoft n’ont pas envie d’abandonner le navire pour autant. Et le bras de fer social risque donc bien de reprendre de plus belle, les piquets de grève refont surface dans les esprits. Du côté des salariés, on se dit prêt à lutter pour sa survie. Prêt aussi à ralentir la production des jeux s’il le faut pour se faire entendre. Pourtant, en interne, on ne cesse de nous glisser qu’il y a "de belles choses qui arrivent".



La team Ambiance JV envoient tout leur soutien aux employés pour que la situation s'améliorent. (nous ne validons pas les insultes).




 
 
  • Facebook
  • Twitter
  • Instagram
  • YouTube

©2025 by Ambiance JV. Proudly created with Wix.com

bottom of page